Jacques Brel
LES FLAMANDES
1959
Les Flamandes dansent sans rien dire
Sans rien dire aux dimanches sonnants
Les Flamandes dansent sans rien dire
Les Flamandes ça n'est pas causant
Si elles dansent c'est parce qu'elles ont vingt ans
Et qu'à vingt ans il faut se fiancer
Se fiancer pour pouvoir se marier
Et se marier pour avoir des enfants
C'est ce que leur ont dit leurs parents
Le bedeau et même Son Eminence
L'archiprêtre qui prêche au couvent
Et c'est pour ça et c'est pour ça qu'elles dansent
Les Flamandes
Les Flamandes
Les Fla
Les Fla
Les Flamandes
Les Flamandes dansent sans frémir
Sans frémir aux dimanches sonnants
Les Flamandes dansent sans frémir
Les Flamandes ça n'est pas frémissant
Si elles dansent c'est parce qu'elles ont trente ans
Et qu'à trente ans il est bon de montrer
Que tout va bien que poussent les enfants
Et le houblon et le blé dans le pré
Elles font la fierté de leurs parents
Et du bedeau et de Son Eminence
L'archiprêtre qui prêche au couvent
Et c'est pour ça et c'est pour ça qu'elles dansent
Les Flamandes
Les Flamandes
Les Fla
Les Fla
Les Flamandes
Les Flamandes dansent sans sourire
Sans sourire aux dimanches sonnants
Les Flamandes dansent sans sourire
Les Flamandes ça n'est pas souriant
Si elles dansent c'est qu'elles ont septante ans
Qu'à septante ans il est bon de montrer
Que tout va bien que poussent les petits-enfants
Et le houblon et le blé dans le pré
Toutes vêtues de noir comme leurs parents
Comme le bedeau et comme Son Eminence
L'archiprêtre qui radote au couvent
Elles héritent et c'est pour ça qu'elles dansent
Les Flamandes
Les Flamandes
Les Fla
Les Fla
Les Flamandes
Les Flamandes dansent sans mollir
Sans mollir aux dimanches sonnants
Les Flamandes dansent sans mollir
Les Flamandes ça n'est pas mollissant
Si elles dansent c'est parce qu'elles ont cent ans
Et qu'à cent ans il est bon de montrer
Que tout va bien qu'on a toujours bon pied
Et bon houblon et bon blé dans le pré
Elles s'en vont retrouver leurs parents
Et le bedeau et même Son Eminence
L'archiprêtre qui repose au couvent
Et c'est pour ça qu'une dernière fois elles dansent
Les Flamandes
Les Flamandes
Les Fla
Les Fla
Les Flamandes
Les Flamandes
Les Flamandes
Les Fla
Les Fla
Les Flamandes
Les Flamandes
Les Flamandes
Les Fla
Les Fla
Les Flamandes
dijous 23 de juliol de 2009
Jacques Brel Les Flamandes English Subtitles
dijous 26 de març de 2009
Francesco Guccini - Ballando con una sconosciuta
Con gesti da gatto infilava sui tetti le antenne,
in alto d' estate sui grattacieli della periferia
come un angelo libero, in bilico sulla città.
"Non c'è solo il vento", diceva, "anche la luce può portarti via,
se hai tempo da perdere e dentro la giusta elettricità,
e se da sempre ti aspetti un miracolo."
Captare è un mestiere difficile in questa città,
nel cielo ricevere, trasmettere e poi immaginarsi qualunque cosa,
per ferire il silenzio che tutti hanno dentro di sé.
Ma lui credeva nelle ferite e si sfiorava, si toccava nel cuore con la mano nervosa,
guardando le nuvole correre via impazienti da lì,
da quel tetto sospeso sugli uomini...
Finchè un giorno un' antenna ribelle ai programmi di quiz
fece sparire le strisce e nel cielo, trasmise l'immagine della Madonna,
una donna normale, non male, che disse così:
"Io spengo la luce, se vuole io posso fare una musica più forte del vento,
posso anche uscire dal monitor, dalla gravità,
potremmo ballare anche subito se lei non ha fretta e non vuole tornare laggiù."
E noi siamo sempre veloci a cambiare canale,
ma coi piedi piantati per terra, guardando la vita con aria distratta,
senza entrare nel campo magnetico della felicità,
felicità che sappiamo soltanto guardare, aspettare, cercare già fatta,
quasi fosse anagramma perfetto di facilità,
barando su un' unica lettera...
Conoscevo quell' uomo e per questo racconto di lui,
è sparito da allora e nessuno ha scoperto dov'è,
ma un dubbio, un sospetto od un sogno io almeno ce l' ho:
provate a passare in una sera d' estate vicino ai grattacieli di periferia,
provate a sentire, captare, trasmettere e poi raccontare qualcosa:
se allora sentite una musica son loro che ballano in bilico sulla città...
diumenge 22 de març de 2009
Edith Piaf - J'm'en Fous Pas Mal
Je suis née, Passage de la Bonne Graine.
J'en ai pris d' la graine, et pour longtemps
J' travaille comme un chien toute la semaine
J' vous jure que l' patron, il est content
Mes amies se sont mises en colère :
"C'est pas bien malin, c' que tu fais là...
Faut c' qu'y faut, mais toi, tu exagères,
Tu verras qu'un jour, tu le regretteras..."
J' m'en fous pas mal.
Y peut m'arriver n'importe quoi,
J' m'en fous pas mal.
J'ai mon dimanche qui est à moi.
C'est p't'êt' banal,
Mais ce que les gens pensent de vous,
Ça m'est égal !
J' m'en fous !
Il y a les bords de la Seine.
Il y a l'avenue de l'Opéra.
Il y a le Bois de Vincennes.
Quel beau dimanche on a là
Et puis, y a l' bal
Qui vous flanque des frissons partout.
' y a des étoiles
Qui sont plus belles que les bijoux.
' y a les beaux mâles
Qui vous embrassent dans le cou.
L' reste, après tout,
J' m'en fous !
Ce fut par un de ces beaux dimanches
Que, tous deux, l'on se mit à danser.
De grands yeux noirs, de longues mains blanches,
Alors, j' me suis laissée embrasser.
Mes amies se sont mises en colère :
"C' type-lâ, c'est connu, il a pas d' cœur.
C'est un va-nu-pieds, un traîne-misère.
Y t'en fra voir de toutes les couleurs..."
J' m'en fous pas mal.
Il peut m'arriver n'importe quoi,
J' m'en fous pas mal.
J'ai mon amant qui est à moi.
C'est p't'êt' banal
Mais ce que les gens pensent de vous,
Ça m'est égal !
J' m'en fous !
Il y a ses bras qui m'enlacent.
Il y a son corps doux et chaud.
Il y a sa bouche qui m'embrasse.
Ha, mon amant, c' qu'il est beau !
Et puis ' y a l' bal.
Quand je suis dans ses bras, c'est fou.
J' me trouverais mal.
Quand il m' dit : "Viens ! Rentrons chez nous !"
Ah l'animal !
Avec lui, j'irais n'importe où.
L' reste après tout,
J' m'en fous !
J'ai vécu des heures si jolies
Quand il me tenait entre ses bras.
J' n'aurais jamais cru que, dans la vie,
On puisse être heureuse à ce point-là
Mais un jour où tout n'était que rires,
Un jour de printemps rempli de joie,
Il s'en est allé sans rien me dire,
Sans même m'embrasser une dernière fois...
J' m'en fous pas mal.
' y peut m'arriver n'importe quoi,
J' m'en fous pas mal.
J'ai mon passé qui est à moi.
C'est p't'êt' banal
Mais ce que les gens pensent de vous,
Ça m'est égal.
J' m'en fous !
Les souvenirs qui m'enlacent
Chantent au fond de mon cœur
Et tous les coins où je passe
Me rappellent mon bonheur,
Et puis ' y a l' bal.
Je danse, et je ferme les yeux.
Je crois que c'est encore nous deux.
Parfois, j'ai mal.
J'ai mon cœur qui frappe à grands coups.
Ça m'est égal.
J' m'en fous !...
dimarts 17 de març de 2009
Lurrie Bell - Reconsider Baby
Lurrie Bell és fill de Carey Bell i, per tant, ha mamat el blues des de sempre, de petit amb el pare i d'adolescent amb Koko Taylor, i amb altres fills de bluesmen consagrats, com Freddie Dixon i amb Billy Branch, va formar "Sons of Blues". Actualment, després d'alguns sotracs, torna a estar entre els grans.
dilluns 16 de març de 2009
Maurice Chevalier - Sous Les Toits De Paris
Quand elle eut vingt ans
Sa vieille maman
Lui dit un jour tendrement:
"Dans notre log'ment
J'ai peiné souvent
Pour t'él'ver fallait d'l'argent;
Mais t'as compris, un peu plus chaque jour,
Ce que c'est le bonheur, mon amour
{Refrain:}
Sous les toits de Paris
Tu vois ma p'tit' Nini
On peut vivre heureux et bien uni
Nous somm's seul's ici-bas
On n's'en aperçoit pas
On s'rapproche un peu plus et voilà !
Tant que tu m'aim's bien
J'n'ai besoin de rien
Près de ta maman
Tu n'as pas d'tourments
C'est ainsi qu'cœur à cœur
On cueill', comme une fleur,
Sous les toits de Paris, le bonheur".
Un jour, sans façon,
Un joli garçon,
Comme on chant' dans les chansons
Lui fit simplement
Quelques compliments,
La grisa de boniments;
Nini, j'te jur' ça s'fait plus la vertu
Je t'ador', sois à moi dis, veux-tu ?
Sous les toits de Paris
Dans ma chambr' ma Nini
On s'aim'ra, c'est si bon d'être uni !
C'est quand on a vingt ans
Quand fleurit le printemps,
Qu'il faut s'aimer, sans perdre un instant
L'air était très pur
Et le ciel d'azur
Ell' dit: "Je n'veux pas !"
Puis ell' se donna.
C'est ainsi qu'en ce jour
La vainqueur, comm' toujours
Sous les toits de Paris fut l'amour !
Malgré les serments,
Hélas son amant
La quitta cruellement
La pauvre Nini
Pleura bien des nuits
Un soir... . on frapp'... c'était lui
Il supplia: "Ma chérie, j'ai eu tort,
Pardonn'-moi, tu sais je t'aim' encor' "
Sous les toits de Paris
Quelle joie pour Nini
De r'trouver un passé tant chéri
Quand il dit: "Maintenant
Tu sais c'est le moment,
Faut s'marier tous les deux gentiment
Car rien n'est cassé,
Tout est effacé,
Oublie le passé
Et viens m'embrasser"
Vit' Nini pardonna
Et l'bonheur s'installa
Sous les toits de Paris c'est comm' ça
dijous 5 de març de 2009
Francesco Guccini - Ballando Con Una Sconosciuta
Con gesti da gatto infilava sui tetti le antenne,
in alto d' estate sui grattacieli della periferia
come un angelo libero, in bilico sulla città.
"Non c'è solo il vento", diceva, "anche la luce può portarti via,
se hai tempo da perdere e dentro la giusta elettricità,
e se da sempre ti aspetti un miracolo."
Captare è un mestiere difficile in questa città,
nel cielo ricevere, trasmettere e poi immaginarsi qualunque cosa,
per ferire il silenzio che tutti hanno dentro di sé.
Ma lui credeva nelle ferite e si sfiorava, si toccava nel cuore con la mano nervosa,
guardando le nuvole correre via impazienti da lì,
da quel tetto sospeso sugli uomini...
Finchè un giorno un' antenna ribelle ai programmi di quiz
fece sparire le strisce e nel cielo, trasmise l'immagine della Madonna,
una donna normale, non male, che disse così:
"Io spengo la luce, se vuole io posso fare una musica più forte del vento,
posso anche uscire dal monitor, dalla gravità,
potremmo ballare anche subito se lei non ha fretta e non vuole tornare laggiù."
E noi siamo sempre veloci a cambiare canale,
ma coi piedi piantati per terra, guardando la vita con aria distratta,
senza entrare nel campo magnetico della felicità,
felicità che sappiamo soltanto guardare, aspettare, cercare già fatta,
quasi fosse anagramma perfetto di facilità,
barando su un' unica lettera...
Conoscevo quell' uomo e per questo racconto di lui,
è sparito da allora e nessuno ha scoperto dov'è,
ma un dubbio, un sospetto od un sogno io almeno ce l' ho:
provate a passare in una sera d' estate vicino ai grattacieli di periferia,
provate a sentire, captare, trasmettere e poi raccontare qualcosa:
se allora sentite una musica son loro che ballano in bilico sulla città...
Lucienne Delyle - Sérénade Sans Espoir (Penny Serenade), 1939
Chaque soir tendrement j'entends chanter sous ma fenêtre
Chaque soir un amant revient vers moi pour m'émouvoir
Si, si, si, ce n'est qu'une sérénade
Si, si, si, sérénade sans espoir
Dans le noir je l'entends chanter pour moi de tout son être
Mais hélas, dans mon cœur et dans ma maison il fait noir
Si, si, si, ce n'est qu'une sérénade
Si, si, si, sérénade sans espoir
Il a cru qu'autrefois je l'aimais, il veux le croire encore
Mais mon cœur s'est fermé à jamais c'est en vain qu'il m'implore
Chaque soir tristement il vient chanter sous ma fenêtre
Chaque soir il s'en va sans m'attendrir et sans me voir
Si, si, si, ce n'est qu'une sérénade
Si, si, si, sérénade sans espoir
Ah ah ah ah .......
dilluns 2 de març de 2009
Carey Bell Harrington
Ja fa gairebé dos anys que ens va deixar Carey Bell Harrington, qui havia de ser saxofonista i "per la gràcia de la pobresa" -com ha de ser en el mon del blues !- va esdevenir un monstre de l'harmònica, revolucionant el so distorsionat amb l'ajut del micro. Després de sobreviure tocant pels carrers va entrar en contacte amb els grans, i va esdevenir ell mateix un gran del blues, justament pel mèrit de arrossegar-se del de baix fins les alçades. La seva grandesa mai no morirà! (a més que la seva llavor roman dins el blues en la persona de Lurrie Bell).
diumenge 1 de març de 2009
Francesco Guccini - Autunno
Un'oca che guazza nel fango,
un cane che abbaia a comando,
la pioggia che cade e non cade
le nebbie striscianti che svelano e velano strade...
Profilo degli alberi secchi,
spezzarsi scrosciante di stecchi,
sul monte, ogni tanto, gli spari
e cadono urlando di morte gli animali ignari...
L'autunno ti fa sonnolento,
la luce del giorno è un momento
che irrompe e veloce è svanita:
metafora lucida di quello che è la nostra vita...
L'autunno che sfuma i contorni
consuma in un giorno più giorni,
ti sembra sia un gioco indolente,
ma rapido brucia giornate che appaiono lente...
Odori di fumo e foschia,
fanghiglia di periferia,
distese di foglia marcita
che cade in silenzio lasciando per sempre la vita...
Rinchiudersi in casa a aspettare
qualcuno o qualcosa da fare,
qualcosa che mai si farà,
qualcuno che sai non esiste e che non suonerà...
Rinchiudersi in casa a contare
le ore che fai scivolare
pensando confuso al mistero
dei tanti "io sarò" diventati per dempre "io ero"...
Rinchiudersi in casa a guardare
un libro, una foto, un giornale
e ignorando quel rodere sordo
che cambia "io faccio" e lo fa diventare "io ricordo"...
La notte è di colpo calata,
c'è un'oscurità perforata
da un'auto che passa veloce
lasciando soltanto al silenzio la buia sua voce...
Rumore che appare e scompare,
immagine crepuscolare
del correre tuo senza scopo,
del tempo che gioca con te come il gatto col topo...
Le storie credute importanti
si sbriciolano in pochi istanti:
figure e impressioni passate
si fanno lontane e lontana così è la tua estate...
E vesti la notte incombente
lasciando vagare la mente
al niente temuto e aspettato
sapendo che questo è il tuo autunno...
che adesso è arrivato...
Lucienne Boyer - Mon coeur est un violon
Mon cœur est un violon
Sur lequel ton archer joue
Et qui vibre tout du long
Appuyé contre ta joue
Tantôt l'air est vif est gai
Comme un refrain de folie
Tantôt le son fatigué
Traîne avec mélancolie
Dans la nuit qui s'achève
Mon cœur est plein de toi
La musique est un rêve
Qui vibre sous tes doigts
Sous tes doigts la caresse
Rend mon désir si fort
Qu'il va jusqu'à l'ivresse
Et meurt à la fin de l'accord
La la la la ....
Tantôt l'air est vif est gai
Comme un refrain de folie
Tantôt le son fatigué
Traîne avec mélancolie
Et vibre à l'unisson
Mon cœur est un violon
divendres 27 de febrer de 2009
Lou Ann Barton - Shake a Hand
Aquesta texana, Lou Ann Barton, no solament porta el blues a les venes sinó que va forjar-lo al mateix entorn dels germans Vaughan i això ja és un curriculum marcat amb foc. La seva presència agressiva i la potència de la seva veu només fan que confirmar-ho per motl que passin els anys.
Charles Trenet - Que reste t il de nos amours
Ce soir le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s' éteint
Ce soir c'est une chanson d' automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains
Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d' avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage le cher visage
De mon passé
Les mots les mots tendres qu'on murmure
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs qu'on retrouve dans un livre
Dont le parfum vous enivre
Se sont envolés pourquoi?
diumenge 22 de febrer de 2009
Francesco Guccini - Autogrill
La ragazza dietro al banco mescolava birra chiara e Seven-up,
e il sorriso da fossette e denti era da pubblicità,
come i visi alle pareti di quel piccolo autogrill,
mentre i sogni miei segreti li rombavano via i TIR...
Bella, d' una sua bellezza acerba, bionda senza averne l' aria,
quasi triste, come i fiori e l' erba di scarpata ferroviaria,
il silenzio era scalfito solo dalle mie chimere
che tracciavo con un dito dentro ai cerchi del bicchiere...
Basso il sole all' orizzonte colorava la vetrina
e stampava lampi e impronte sulla pompa da benzina,
lei specchiò alla soda-fountain quel suo viso da bambina
ed io.... sentivo un' infelicità vicina...
Vergognandomi, ma solo un poco appena, misi un disco nel juke-box
per sentirmi quasi in una scena di un film vecchio della Fox,
ma per non gettarle in faccia qualche inutile cliché
picchiettavo un indù in latta di una scatola di té...
Ma nel gioco avrei dovuto dirle: "Senti, senti io ti vorrei parlare...",
poi prendendo la sua mano sopra al banco: "Non so come cominciare:
non la vedi, non la tocchi oggi la malinconia?
Non lasciamo che trabocchi: vieni, andiamo, andiamo via."
Terminò in un cigolio il mio disco d' atmosfera,
si sentì uno sgocciolio in quell' aria al neon e pesa,
sovrastò l' acciottolio quella mia frase sospesa,
"ed io... ", ma poi arrivò una coppia di sorpresa...
E in un attimo, ma come accade spesso, cambiò il volto d' ogni cosa,
cancellarono di colpo ogni riflesso le tendine in nylon rosa,
mi chiamò la strada bianca, "Quant'è?" chiesi, e la pagai,
le lasciai un nickel di mancia, presi il resto e me ne andai...
divendres 20 de febrer de 2009
Barbecue Bob (Robert Hicks)
Es injust que un artista com Robert Hicks, mestre de la guitarra de 12 cordes i una de les més grans promeses del blues, hagués de morir després de només un parell d'anys de carrera.
...o potser les injustícies són consubstancials del bues...!
Lys Gauty - Le Chaland qui Passe
Le Chaland qui Passe
Sung by Lys Gauty
(Lys Gauty version)
La nuit s'est faite, la berge
S'estompe et se perd...
Un bal musette, une auberge
Ouvrent leurs yeux pers.
Le chaland glisse sans trêve
Sur l'eau de satin,
Où s'en va-t-il ?... Vers quel rêve...
Vers quel incertain
Du destin ?...
REFRAIN
Ne pensons à rien... le courant
Fait de nous toujours des errants;
Sur mon chaland, sautant d'un quai,
L'amour peut-être s'est embarqué...
*Aimons-nous ce soir sans songer
*A ce que demain peut changer,
*Au fil de l'eau point de serments:
Ce n'est que sur terre qu'on ment!
Ta bouche est triste et je pense
A ces fruits mûris
Loin du soleil qui dispense
Leurs chauds coloris,
Mais sous ma lèvre enfiévrée
Par l'onde et le vent,
Je veux la voir empourprée
Comme au jour levant
Les auvents...
To REFRAIN...
dilluns 16 de febrer de 2009
Aplec- Als companys
...Cavallers que no teniu més bandera que la terra, terra guanyada pel poble amb suor, i que li fou arrabassada en dura guerra. Cavallers que aneu cercant els camins de la justícia, algun dia es venjarà la sang dels caiguts en lluita. Eixe dia callaran les boques de la mentida, eixe dia tindran por els que ens amarguen la vida. Aleshores cantarem tot junts, companys, la cançó d'un poble nou al que han fet callar tants anys...
dimecres 11 de febrer de 2009
dimarts 10 de febrer de 2009
Francesco Guccini - Asia
Fra i fiori tropicali fra grida di dolcezza
la lenta, lieve brezza scivolava.
E piano poi portava fischiando fra la rete
l'odore delle sete e della spezia.
Leone di Venezia Leone di San Marco
l'arma cristiana è al varco dell'Oriente:
ai porti di ponente il mare ti ha portato
i carichi di avorio e di broccato.
Le vesti dei mercanti trasudano di ori
tesori immani portano le stive
si affacciano alle rive le colorate vele
fragranti di garofano e di pepe.
Trasudano le schiene schiantate dal lavoro
son per la terra mirra, l'oro e l'incenso.
Sembra che sia nel vento, su fra la palma somma
il grido del sudore e della gomma.
E l'asia par che dorma, ma sta sospesa in aria
l'immensa millenaria sua cultura:
i bianchi e la natura non possono schiacciare
i Buddha, i Chela, gli uomini ed il mare.
Leone di San Marco, leone del profeta
ad est di Creta corre il tuo vangelo;
si staglia contro il cielo il tuo simbolo strano
la spada e non il libro hai nella mano.
Terra di meraviglie, terra di grazie e mali
di mitici animali da bestiario
s'arriva dai santuari, fin sopra all'alta plancia
il fumo della gangia e dell'incenso.
E quel profumo intenso è rotta di gabbiani
segno di vani simboli divini.
E gli uccelli marini additano col volo
la strada del Catai per Marco Polo.
DAMIA - Tango français
j'ai perdu ma jeunesse
en perdant mon amour
sans espoir sans caresses
je l'envie chaque tour
dilluns 9 de febrer de 2009
Marcia Ball
Aquesta texana va saber convinar la música del seu entorn natal amb els ritmes negres que va conèixer mentre estudiava a Louisiana. Convina blues amb R&B.
Yves Montand - Les feuilles mortes [1948]
Oh! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.


